Ordre suprême du Chrysanthème
La plus haute distinction du Japon, réservée aux souverains, chefs d'État et à la famille impériale.
Classes, de la plus haute à la plus basse
- Collier
- Grand Cordon
Référence
Le système japonais des ordres et décorations, dont l'empereur est le chef. Plusieurs Tunisiens et organisations tunisiennes y ont été distingués.
La plus haute distinction du Japon, réservée aux souverains, chefs d'État et à la famille impériale.
Classes, de la plus haute à la plus basse
Ordinairement la plus haute distinction régulièrement décernée (chefs de gouvernement, hauts dignitaires).
Classes, de la plus haute à la plus basse
Le plus ancien ordre du Japon (1875), pour services méritoires envers l'État ou le public. Plusieurs Tunisiens en ont été décorés.
Classes, de la plus haute à la plus basse
Décerné pour des contributions de longue durée, notamment aux fonctionnaires, universitaires et enseignants.
Classes, de la plus haute à la plus basse
Pour des contributions exceptionnelles à la culture ; les lauréats japonais du prix Nobel le reçoivent.
Classes, de la plus haute à la plus basse
Depuis 2003, décerné uniquement à des femmes étrangères.
Classes, de la plus haute à la plus basse
Six médailles au ruban de couleur (1881) : rouge (sauvetage), vert (action sociale bénévole), jaune (modèles publics), violet (développement académique ou artistique), bleu (intérêt public) et bleu foncé (dons généreux).
Il ne s'agit pas d'un ordre, mais d'une distinction décernée à des personnes et à des groupes ayant contribué de façon significative à l'amitié entre le Japon et les pays étrangers. Plusieurs Tunisiens et associations tunisiennes l'ont reçue.
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Source : ministère des Affaires étrangères du Japon et Wikipédia.